
Aujourd'hui, nous fêtons le centenaire de Claude Lévi-Strauss au Quai Branly. Peut-être irais-je, moi qui ai été nourrie aux Tristes tropiques de mes études en "Anthropologie sociale et sociologie comparée (?)" et qui aime répéter inlassablement : "Je hais les voyages et les explorateurs".
Les français préfèreraient ne pas quitter l'héxagone et aller skier en autochtones. La crise internationale aurait-elle des vertus ? Irions-nous tous en coeur cultiver notre jardin ?
Mais je n'aime pas vraiment les anniversaires. Il y en a tous les jours, et, pas des moindres en cette fin d'année. Comme le dit Claude Levi-Strauss lui-même, presque en ces termes, dans un entretien offert à France Culture, lors de ses quatre-vingt dix ans : "Un anniversaire ne se fête plus quand on descend les marches de la déchéance... on devrait faire le chemin à l'inverse : commencer sa vie en vieillard et partir en jeunesse".
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